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Voici comment savoir ce que valent les données de votre entreprise

«Tout ce qui nous entoure peut être représenté et compris par des nombres. Si les nombres d’un système sont représentés graphiquement, des motifs apparaissent. Conclusion: il y a des modèles partout dans la nature.» Telle est l’hypothèse d’un génie des mathématiques, exprimée en 1998 dans le film à petit budget «Pi» – un thriller expérimental américain de Darren Aronofsky.

Des données sont générées par chacun d’entre nous à tout moment. Les machines génèrent des données et celles-ci sont souvent disponibles sous différentes formes: textes, chiffres, images, positions, etc. Celles-ci, une fois combinées et visualisées, ne nous mènent-elles pas aux patterns mentionnés ci-dessus?

Ces modèles sont omniprésents et servent d’aide à la décision au quotidien. Prenons le cas d’une application météo: sur la base d’une énorme quantité de données, telles que la pression atmosphérique et la température, l’application présente ces informations d’une manière conviviale afin que l’utilisateur puisse prendre des décisions, par exemple concernant une excursion de deux jours en montagne. Des données additionnelles peuvent enrichir l’information disponible, provenant des médias sociaux, ou de personnes qui voyagent actuellement dans la même région et qui partagent leurs expériences en temps réel.

Les données ne nous aident pas seulement à prendre des décisions, elles peuvent aussi nous délester de prises de décision et ainsi augmenter notre confort. A l’instar de la limitation automatique de la vitesse sur les voitures, une fonction qui permet d’adapter notre propre vitesse aux véhicules qui nous devancent. La voiture prend donc déjà des décisions sans que le conducteur n’ait à intervenir.

Les préoccupations relatives à la protection des données deviennent incontournables, alors que l’UE a réglementé l’utilisation et le traitement des données avec le nouveau Règlement général sur la protection des données (RGPD). La Suisse compte en faire de même avec la révision de la LPD. Les données et la protection des données sont ainsi sur toutes les lèvres.

Si l’on fait exception des données sur les employés et de celles concernant éventuellement les clients, les données propres à l’entreprise peuvent être utilisées sans hésitation. Les utiliser et les traiter est même dans l’intérêt des entreprises. Cependant, les volumes de données sont aujourd’hui plutôt considérés comme une charge. Les données se multiplient et doivent être stockés à grands frais. Comme chacun sait, les coûts de stockage doivent être optimisés au sein de l’entreprise. D’autant qu’avec la numérisation, la quantité de données augmente encore plus rapidement – et en parallèle, leur valeur cachée! Il est donc temps de rechercher ces mystérieuses inconnues et d’en découvrir la valeur! Les entreprises doivent se demander comment elles peuvent utiliser leurs données pour servir leurs affaires. Ou même générer une nouvelle valeur ajoutée et de l’innovation. Compte tenu de l’extrême quantité de données, ce n’est évidemment pas une tâche facile. Des outils et des approches structurées, faisant appel au Design Thinking, aident à y parvenir. Constituer des équipes interdisciplinaires, qui ont des points de vue différents sur un sujet et sur l’entreprise, exige en outre des processus créatifs et de l’innovation. Il convient de définir les bonnes impulsions afin que les données existantes de l’entreprise puissent être converties en valeur. Rassembler différentes sources de données et les visualiser dans le cadre d’itérations courtes et rapides aide à identifier des patterns. Ces modèles créent de nouvelles perspectives et stimulent la curiosité d’effectuer d’autres analyses et de consulter de nouvelles sources de données. Et soudain, de nouveaux patterns apparaissent à nouveau! Nous voilà ramenés à la citation initiale: «Si vous affichez graphiquement les nombres (données) de n’importe quel système, des patterns apparaissent.» Des motifs qui peuvent fournir à l’entreprise de précieuses informations et de nouvelles indications pour agir.

«La meilleure approche est de combiner technologie et processus d’innovation»

Les modèles d’affaires basés sur les données prennent de plus en plus d’importance. Toutefois, les entreprises suisses n’en exploitent pas encore suffisamment le potentiel. En entretien, Martin Gerber, consultant Big Data et Analytics pour Data Mavericks chez Acceleris, explique ce qui importe pour les PME.

Dans votre article, vous mettez l’accent sur la valeur des données. Dans quelle mesure les entreprises suisses ont-elles progressé dans l’exploitation de leurs sources de données?

Je suis convaincu qu’il existe encore un énorme potentiel inexploité dans tous les secteurs. Sur la base des données existantes et des données générées quotidiennement, il est possible de faire des constats complètement nouveaux en les croisant avec d’autres sources de données, par exemple concernant la qualité d’un bien produit. Ces données peuvent être générées dans le cadre de la satisfaction du client et des mesures peuvent être ensuite prises pour l’améliorer. Mieux encore: il est possible d’obtenir des recommandations d’action de manière prédictive, axées sur les données et automatisées.

Quelle approche conseillez-vous aux entreprises pour tirer le meilleur parti des données existantes et être ainsi en mesure d’offrir de nouveaux services?

C’est un point très important! Il ne s’agit pas d’aborder du jour au lendemain la transformation vers une «entreprise pilotée par les données» dans le cadre de projets gigantesques. La bonne approche consiste à combiner technologie et processus d’innovation créatif. La technologie doit permettre le traitement et la visualisation de grandes quantités de données, indépendamment de leur source et de leur format, de manière simple et rapide. Pour découvrir une valeur ajoutée dans les données d’entreprise, il convient d’être guidé par un processus créatif, basé sur le Design Thinking, au sein d’une équipe interdisciplinaire!

En mettant l’accent sur la valeur pour le client, l’équipe développe de façon itérative les résultats qui fournissent à l’entreprise de nouvelles perspectives par petites étapes, tout en stimulant l’innovation et en découvrant de nouveaux indicateurs cachés.

Quels outils ou compétences sont nécessaires?

Au niveau technique, il faut des outils qui permettent de rechercher facilement des patterns et d’afficher ces résultats presque en temps réel. Du côté des compétences, les connaissances spécifiques à l’industrie sont très importantes, car elles permettent d’atteindre les objectifs plus rapidement. Une équipe interdisciplinaire ajoute d’autres perspectives à ces connaissances spécifiques et fait appel à l’intelligence collective. La clé, c’est aussi une bonne attitude: procéder de manière agile, avec beaucoup de curiosité et d’ouverture!

Pouvez-vous donner un exemple de valeur ajoutée que les entreprises peuvent créer à partir de leurs données?

Prenons l’exemple d’une PME suisse qui produit des biens de consommation en Suisse. La qualité des produits est sa priorité absolue. Ceux-ci sont testés dans le cadre de procédures de test approfondies avant la livraison, afin de s’assurer de leur adéquation au marché. Les données stockées peuvent être réutilisées que sur demande. La vraie valeur réside dans l’ensemble des résultats des tests. L’analyse peut fournir une nouvelle image de la variance de la qualité, par exemple quels tests ont répondu aux exigences et lesquels étaient inférieurs aux valeurs de référence requises. Une analyse de ces résultats, par exemple en corrélation avec d’autres sources de données telles que la température ambiante, l’état des machines, les caractéristiques spécifiques des produits ou même avec les données météorologiques à l’heure et dans le lieu correspondants, conduit à de nouvelles découvertes. Les mesures d’amélioration de la qualité peuvent donc être prises de manière plus ciblée. Sans compter que dans ce cas, seules les données d’entreprise accessibles et des informations ouvertes au public sont traitées.

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Dare to Bare: opérer les containers sur du bare metal

Pour ceux qui ont besoin de performance dans l’exploitation de leurs containers et qui ont des workloads importants, il est preferable d’exécuter les containers sur du bare metal plutôt que d’utiliser des instances cloud ou machines virtuelles (VM) comme couche entre le container et les serveurs physiques. La structure la plus simple est souvent la plus efficace. Cela s’applique également aux infrastructures cloud. Pour ceux qui ont besoin de performance dans l’exploitation de leurs containers et qui ont des workloads importants, il est préférable d’exécuter les containers sur du bare metal plutôt que d’utiliser des instances cloud ou machines virtuelles (VM) comme couche entre le container et les serveurs physiques. En éliminant la plateforme de virtualisation ou la couche IaaS, l’infrastructure devient immédiatement moins complexe avec un impact positif sur les opérations. Il y a moins de réseaux, d’hôtes et de disques à administrer, de sorte que l’infrastructure peut être gérée par moins de personnes. Chaque couche en moins dans l’infrastructure conduit logiquement à ce que le système soit moins sujet aux erreurs, il y a moins de niveaux où quelque chose peut mal tourner ou dont quelqu’un doit s’occuper.

Meilleure exploitation des ressources

Côté performance, les éléments matériels peuvent être utilisés plus efficacement sur le bare metal. Toutes les ressources hardware peuvent être exploitées, puisqu’aucune n’est utilisée pour l’émulation matérielle par une couche de virtualisation. On élimine ainsi la double encapsulation des données et on accélère le réseau. Il n’y a pas deux SDN empilés l’un sur l’autre, mais un seul, ce qui augmente les performances. Il est également intéressant de constater que pour un tel cloud, on peut très bien utiliser du matériel assez simple sans nécessiter de grandes redondances. Il n’est pas nécessaire d’investir dans des doubles alimentations ou des connexions réseau redondantes, car en cas de panne du système, la gestion des containers garantit que ces derniers sont redémarrés directement sur un autre système – ils sont déjà répartis dans plusieurs instances sur des systèmes multiples. Ainsi, si un serveur est en panne, il est simplement remplacé par un nouveau, qui n’a plus qu’à être allumé, le système de gestion cloud s’occupe du reste.

Moins de redondances

Si l’on exécute les services formant une couche IaaS – comme OpenStack – dans les containers, on fait d’une pierre deux coups: d’une part le framework de containers assure une haute disponibilité pour ces services, et d’autre part, les services IaaS apportent une valeur ajoutée bienvenue, par exemple dans le domaine du stockage et de la gestion du bare metal. On peut également les mettre à disposition pour les VM et instances cloud.

Maîtrise de la sécurité

Abordons enfin le domaine de la sécurité. Si l’application est execute sur des hôtes bare metal que l’on l’exploite soi-même, on a la sécurité sous contrôle. Avec une machine virtuelle dans un cloud public, les choses sont différentes: une fuite sur une VM quelconque de l’environnement peut avoir un effet sur sa propre VM. Dans un environnement bare metal, les applications ou les clients peuvent être physiquement séparés si besoin. Bien sûr, il y a aussi des inconvénients à faire tourner ses containers sur du bare metal. Ainsi, la plateforme ne peut pas être mise à l’échelle de manière aussi flexible que sur des instances de cloud public. Il faut commander du nouveau hardware à temps et l’installer dans le rack si l’in souhaite utiliser une telle plateforme en interne. Mais de plus en plus de fournisseurs cloud offrent des performances bare metal pour les containers. Compte tenu de la baisse des coûts du matériel et de la complexité croissante des écosystèmes de containers, le cloud bare metal semble être un endroit sûr pour l’avenir.

Le cloud c’est l’ordinateur de quelqu’un d’autre

Il ne se passe presque pas un jour sans un article parlant de la «richesse des données» dans la presse. On entend par là ce moment où toutes les données d’une entreprise sont à la disposition de chacun sur internet – très souvent, ces données se trouvent dans «le cloud». Une entreprise préférerait bien sûr éviter à tout prix cette situation, mais elle doit aussi veiller à rester efficace et compétitive. Et, pour accroître l’efficacité et optimiser les ressources, le cloud computing sous toutes ses formes s’impose inéluctablement. A quoi faut-il dès lors veiller pour éviter de faire la une des journaux avec une méga-catastrophe concernant sa base de données? Qu’est-ce qui importe vraiment? Comme souvent, la réponse n’est pas simple.

Le chiffrement n’est pas une protection absolue

Tout d’abord, il faut être parfaitement conscient que l’on perd le contrôle de ses données. Il ne faut pas l’oublier: le chiffrement protège les données non utilisées et les sécurise durant leur transmission. Dans le lieu de leur traitement, les données ne sont en revanche jamais chiffrées. Même le meilleur chiffrement n’y peut rien, qui a accès à la mémoire, a aussi accès aux données. La question qui suit est donc de déterminer qui a accès à cette mémoire. Dans tous les cas, le fournisseur de cloud et, en function de la situation juridique dans le pays du fournisseur, les autorités du pays en question. Cela conduit à la question de la confiance: à qui dois-je confier mes données? L’externalisation est-elle compatible avec l’obligation de diligence? Le fournisseur cloud dispose-t-il des competences nécessaires en matière de sécurité? Existe-t-il des certifications ISO pertinentes? Des contrats de service (SLA) sont-ils proposés?

Classer les données selon leur sensibilité

Ayant ces questions à l’esprit, il s’agit dès lors de classer les données en fonction de leur confidentialité. Ensuite, le processus de protection s’effectue de manière classique selon les principes «need to know» et «least privilege», déterminant les données qui peuvent être externalisées et celles qui peuvent uniquement être traitées en interne. Des demandes de brevet récemment prepares n’ont pas leur palce sur un espace de stockage cloud. Une fois les données à stocker dans le cloud clairement définies, il convient de veiller à ce qu’elles ne puissent être manipulées sans autorisation – ou que les manipulations soient détectées immédiatement. Les mêmes règles s’appliquent que pour sa propre infrastructure: la mise en oeuvre technique du chiffrement et des contrôles d’intégrité doivent respecter les normes les plus récentes et les plus strictes. Des calculs manipulés d’un composant de support pourraient procurer aux concurrents des avantages inouïs sur le marché. Faire contrôler régulièrement le respect de ces règles par un auditeur indépendant est assurément un bon investissement.

Ce qui importe vraiement pour la sécurité dans cloud

Celui qui applique correctement ces consignes et classe les données en fonction de leur «capacité cloud» dans sa politique de sécurité, mise incontestablement sur la sécurité. Il va de soi que des mesures de sécurité identiques voire plus strictes que celles des systèmes internes doivent être définies pour les serveurs et le stockage dans le cloud. Encore une fois, il n’y a pas de mal à réaliser un audit externe; une partie indépendante est moins sujette à l’aveuglement que l’entreprise elle-même. Ce qui importe vraiment est donc de savoir qu’un cloud est l’ordinateur de quelqu’un d’autre, d’en tirer les conclusions qui s’imposent et de définir clairement ce que l’on y fait et ce qu’il vaut mieux ne pas y faire.

Optimale Vorbereitung auf Oracle-Cloud-Zertifizierungen

IT-Beratungsunternehmen legen bei der Einstellung von Informatikern schon seit längerer Zeit großen Wert auf eine Oracle-Cloud-Zertifizierung der Kandidaten. Neuerdings findet man jedoch auch bei Stellenausschreibungen von Firmen, die interne IT-Experten einstellen möchten, immer häufiger die Anforderung, dass Kandidaten Oracle-zertifiziert, also beispielsweise Oracle Infrastructure as a Service Cloud 2017 Certified Implementation Specialist, Oracle Database Cloud Administrator Certified Associate oder MySQL Cloud Service 2018 Certified Implementation Specialist, sind. Daraus lässt sich folgern, dass eine – möglichst erst kürzlich erfolgte – Oracle-Zertifizierung einen Mehrwert sowohl für den Mitarbeiter/Bewerber als auch für den Arbeitgeber darstellt.

Um eine Prüfung bestehen zu können, benötigt man sowohl Kenntnisse über das Prüfungsthema (etwa Oracle Database Cloud Administration) als auch Kenntnisse über die Form der Prüfung (wie Multiple Choice oder Sprachform). Der vorliegende Artikel behandelt ausschliesslich die Aspekte der Form einer Oracle-Zertifizierungsprüfung; die Hinweise sind lediglich für Multiple-Choice-Aufgaben anwendbar und damit nicht für eine Oracle-Certified-Master-Prüfung (OCM). Informationen über eine generelle Vorgehensweise zur Vorbereitung auf den Inhalt einer Oracle-Prüfung findet man beispielsweise im Video von Gwen Lazenby zu „How To Prepare For Your Oracle Certification Exam“.

Dieser Artikel gibt Hinweise zu den Unterschieden zwischen Oracle-Cloud- und Oracle-Nicht-Cloud-Zertifizierungen sowie zu Fragetypen und magischen Wörtern. Mit „Fragetyp“ ist eine besondere Art der Fragestellung gemeint, die sich zum einen deutlich von einem anderen Typ unterscheidet und zudem einer eigenen Antwortstrategie bedarf. „Magische Wörter“ sind Wörter, die spezielle Beachtung verdienen, da sie Hinweise darauf geben, ob diese Antwort eher mehr oder eher weniger infrage kommt. Bis zum 21. Juli 2018 gibt es 75 Oracle- Cloud-Zertifizierungen (OCZ) und die Anzahl steigt kontinuierlich an. Die aktuelle Liste ist unter „https://education.oracle.com/pls/web_ prod-plq-dad/db_pages.getpage?page_id=632“ einsehbar.

Zertifizierungs-Typen, notwendige Vorbereitungsdauer und Wert

Die Oracle-Zertifizierungen lassen sichnach den in ihnen vorkommenden Begriffen „Certified Implementation Specialist“, „Essentials“, „Oracle Certified Associate“ (OCA), „Oracle Certified Professional“ (OCP) und „Oracle Certified Expert“ (OCE) unterscheiden und einteilen. Diese Bezeichnungen können sowohl Hinweise auf die notwendige Vorbereitungsdauer für das Bestehen der Prüfung als auch auf den Stellenwert der Zertifizierung geben. Je länger die Vorbereitungsdauer, desto grösser auch der Stellenwert des Zertifikats. Im Bereich „OCZ“ gibt es derzeit überwiegend „Certified Implementation Specialist“-Zertifizierungen (58 von 75). Dies liegt hauptsächlich daran, dass die Cloud-Domäne noch recht jung ist. Nur einige wenige „Oracle Certified Associate“-Prüfungen stehen zur Verfügung. Es ist allerdings zu vermuten, dass in naher Zukunft auch Oracle-Certified-Professional-Zertifizierungsprüfungen (OCP) hinzukommen werden. Tabelle 1 gibt einen groben Überblick über die relative Vorbereitungsdauer, die für die unterschiedlichen Zertifizierungstypen notwendig ist.

Prüfungsdauer, Anzahl der Fragen und Gültigkeitsdauer der Zertifizierung

Die Dauer der OCZ-Prüfungen ist in derRegel kürzer als die der Nicht-OCZ-Prüfungen; eine Ausnahme bildet die Zertifizierung „Oracle Cloud Platform Data Management 2018 Associate“, die 120 Minuten dauert. Sie beinhalten deshalb konsequenterweise auch weniger Fragen. Eine übliche Prüfungsdauer für OCZ liegt zwischen 60 und 105 Minuten, wohingegen die Prüfungsdauer von Nicht-OCZ zwischen 90 und 150 Minuten liegt. Die Anzahl der Fragen ist direkt abhängig von der Dauer der Prüfung. Im Durchschnitt stehen für die Beantwortung einer Frage etwa 90 Sekunden zur Verfügung. Deshalb muss der Kandidat in der Lage sein, die Fragen sehr schnell zu beantworten; infolgedessen kann es fatal sein, für einzelne Antworten zu viel Zeit zu brauchen. Eine Ausnahme im Hinblick auf die pro Frage zur Verfügung stehende Zeit stellt die Zertifizierung „Oracle Cloud Platform Content and Experience 2018 Associate“ dar, die lediglich 40 Fragen beinhaltet. Es ist daher anzunehmen, dass die Fragen sehr anspruchsvoll sind, da die Prüfungsdauer dennoch 90 Minuten beträgt. Diese Prüfung ist die einzige dem Autor dieses Artikels bekannte Zertifizierungsprüfung, in der im Durchschnitt mehr als zwei Minuten pro Antwort zur Verfügung stehen. Die Cloud ist schnelllebiger als die bisherigen Informatiksysteme. Dies macht sich auch in der Gültigkeitsdauer der Zertifizierungen bemerkbar. Oracle spricht beim Ablauf einer Zertifizierung von „retiring“ und stellt unter dem Link „http://education.oracle.com/pls/web_prod-plqdad/db_pages.getpage?page_id=206“ die Liste der Zertifizierungen vor, deren Gültigkeit in naher Zukunft ablaufen wird. Während eine Gültigkeitsdauer von fünf Jahren für Nicht-OCZ üblich ist (Oracle Database 11g Adminstrator Certified Associate ist sogar schon zehn Jahre gültig), beträgt sie für Cloud-Zertifizierungen nur etwa zwei Jahre.

Tabelle 1: Zertifizierungstyp und relative Vorbereitungsdauer

Dokumentationen und deren Dynamik sowie praktische Übungsmöglichkeiten

Auch die Dokumentationen der OCZ sind viel kurzlebiger als die der Nicht-OCZ. Dies erschwert die Prüfungsvorbereitung. Abbildung 1 zeigt die relevanten Informationen für die Zertifizierung „Oracle Database 12c: Advanced Administration“. Neben der Prüfungsdauer, der Anzahl der Fragen und dem „Passing Score“ ist der Bereich „Validated Against“ eine wichtige Information: Sie gibt die exakte Software-Version an, die der Kandidat zur Prüfungsvorbereitung benutzen sollte.

Abbildung 1: Prüfungsvorbereitung inklusive „Validated Against »

Bei OCZ-Prüfungen fehlt diese wichtige Information „Validated Against“ bisweilen. Wird sie dennoch aufgeführt, ist es nicht ganz einfach, die relevante Dokumentation zu finden, da im Bereich „Oracle Cloud“ üblicherweise nur die Dokumentation zur aktuellsten Software-Version verfügbar ist. Im Verlauf der letzten fünfzehn Jahre sind Oracle-Zertifizierungen immer anspruchsvoller geworden. Neben einer soliden Kenntnis der Theorie ist eine genügend lange Arbeit am Rechner (mindestens ein Jahr praktische Erfahrung) mit der entsprechenden Software unabdingbar geworden; der Anteil der praktischen Vorbereitung muss deutlich länger als noch vor zehn Jahren gewählt werden. Dies stellt bei der Vorbereitung auf eine OCZ für den Kandidaten eine zusätzliche Hürde dar, da der Zugriff auf die Oracle- Cloud mit Kosten verbunden ist. Mit der „Free Oracle Cloud Promotion“ lässt sich diese Schwierigkeit jedoch umgehen. Informationen hierzu unter „https://cloud.oracle.com/trial-faq“ „https://cloud.oracle.com/en_US/tryit“ oder „https://docs.oracle.com/en/cloud/paas/database-dbaas-cloud/index.html“.

Inhaltliche Themen für ausgewählte Oracle-Cloud-Zertifizierungen

Es ist von Vorteil, immer die „Exam Topics“ (siehe Abbildung 2 plus Review Exam Topics) der jeweiligen Zertifizierung zur Vorbereitung heranzuziehen. Daneben gibt es gewisse Themen, die übergreifend über mehrere OCZ Bedeutung haben, und andere, die zum Bestehen einer einzelnen OCZ essenziell sind.

Abbildung 2: Prüfungsvorbereitung inklusive „Review Exam Topics »

Folgende Themen sind übergreifend für mehrere OCZ-Prüfungen relevant:

• Netzwerk-Wissen und Netzwerk-Protokolle„ssh“, „ssh-key“, „http“, „https“, „proxy“, „gateway“, „authentication token“, „tunnel“ sowie „standard/default ports“ für Protokolle

• Connectivity: „REST“, „REST API“, „REST-ful Web Service“, „stateful“, „stateless“, „Java library“

• Administration: Kenntnisse des spezifischenCommand-Line-Interface (cli) der jeweiligen Applikation. Oftmals reichen hier die Kenntnis des Namens des „cli“ sowie die der groben Architektur und Funktionalität aus

• Kenntnis und Verständnis der unterschiedlichenServices innerhalb der jeweiligen Zertifizierungsthemen und Abläufe für diverse „cloud subscriptions“/ „services“ und deren Installation von der Bestellung bis zur Nutzung (My Service Dashboard, My Service Page, My Service Application, Java- Script, XML, WebLogic Server, Java Virtual Machine (JVM), JBoss)

• Kenntnis der unterschiedlichen Typenvon Administratoren (wie Service Administrator, Identity Domain Administrator)

• Kenntnis der Oracle-Cloud-Benutzer(wie „oracle“, „opc“, „oracle“, „grid“, „root“) und der neuen Nutzergruppen

Markieren und mehrere Durchläufe

Im Gegensatz zu einer GMAT-Prüfung(Graduate Management Admission Test, siehe „http://www.mba.com/us“) kann bei einer Oracle-Zertifizierungsprüfung eine Frage markiert und später (nochmals) beantwortet werden. Dies ist sehr hilfreich, da es vorkommen kann, dass die Lösung oder eine Teillösung einer Frage aus dem Inhalt einer anderen Frage abgeleitet werden kann. Zudem ist es unter dem Gesichtspunkt der Prüfungsstrategie logisch, schwierige Fragen erst zu bearbeiten, wenn bereits ein gewisser Fundus von Antworten vorliegt, da so Zeit und Energie gespart werden können. Last but not least ist es psychologisch geschickter, in einem ersten Durchgang die einfacheren Fragen zu bearbeiten. Die Ideen dieses Kapitels stammen zum Großteil aus John Watsons Buch „OCA Oracle Database 12c Installation and Administration Exam Guide“, 2014, McGraw-Hill Education, und wurden vom Autor erfolgreich angewandt.

Fragetypen

Die Kenntnis unterschiedlicher Fragetypenund der dazugehörigen optimalen Antwortstrategie hilft, kostbare Prüfungszeit zu sparen, die Ressourcen (Zeit, Energie, Konzentrationsfähigkeit) besser einzuteilen und so die Chancen zu erhöhen, eine höhere Antwortquote zu erreichen. Dem Autor sind derzeit vier unterschiedliche Fragetypen bekannt, von denen jedoch derzeit nur zwei in OCZ vorkommen. Es werden nur diese beiden Fragetypen erläutert und eine Strategie zur adäquaten Behandlung vorgeschlagen. Alle vier Fragetypen sowie ein ausführlicher Strategievorschlag ist im Artikel „Optimale Vorbereitung auf Oracle-Zertifizierungen“ des Autors im Red Stack Magazin, Ausgabe 6 vom Dezember 2016, erschienen.

Complicato

Dieser Fragetyp zeichnet sich durch einekomplizierte Struktur aus, bietet jedoch den Vorteil, dass nur eine Antwort richtig ist. Zuerst werden der Sachverhalt sowie eine Liste einzelner Schritte beschrieben, die zur Lösung des Sachverhalts notwendig sein könnten. Anschließend muss der Kandidat die richtige Antwort aus einer Reihe von Möglichkeiten auswählen. Der Versuch, selbst die richtige Reihenfolge der einzelnen Schritte zu finden, erfordert kostbare Zeit und ist meistens zum Scheitern verurteilt. Eine gute Strategie besteht darin, die Beschreibung des Sachverhalts genau zu lesen und die Liste der einzelnen Schritte darauf zu prüfen, ob sie zur Lösung nicht notwendige Schritte enthält oder einzelne Schritte mehrfach zur Lösung notwendig sind. Mit diesem Wissen kann in der Regel schon die eine oder andere Antwort ausgeschlossen werden; gelegentlich findet man die richtige Antwort, weil ein Schritt mehrfach vorkommen muss und dies nur bei einer Antwort der Fall ist. Weitere Möglichkeiten zur Lösungsfindung bestehen darin, den jeweils ersten oder letzten Schritt über alle Antwortmöglichkeiten zu vergleichen und so die Anzahl der möglichen Lösungen weiter einzugrenzen. Manchmal sind auch unnötige Schritte („not necessary“) aufgeführt. Dies stellt eine weitere gute Möglichkeit dar, die Lösung zu finden. Sind beispielsweise zur Lösung der Aufgabe notwendige Schritte als „not necessary“ ausgewiesen, so ist klar, dass diese Antwort falsch ist. Hier gilt es, diese Frage sofort zu markieren, zur nächsten überzugehen und die Frage erst in einem späteren Durchlauf zu bearbeiten, da in der Regel die Beantwortung dieses Typs von Fragen zeitaufwendig ist (siehe Abbildung 3).

Abbildung 3: Beispiel für eine „Complicato-Frage »

Choose 1, 2 or 3

Auch dieser Fragetyp weist wie „Complicato“die richtige Anzahl der Antworten aus. Dies stellt den einfachsten Typ dar. Hier gilt es, mithilfe des „Process of Elimination“-Verfahrens (POE) falsche Antworten zu eliminieren und dann, falls die Antwort offensichtlich oder bekannt ist, diese auszuwählen (siehe Abbildung 4).

Abbildung 4: Beispiel für eine „Choose 1,2 or 3″-Frage

Gesamtstrategie zu den Fragetypen

Es empfiehlt sich, für den Fragetyp „Complicato“(COMP) im ersten Durchgang keine Zeit aufzuwenden und nur zu markieren. Im zweiten Durchgang kann man dann „Complicato“-Fragen lösen. Fragen des Typs „Choose 1, 2 oder 3“ löst man im ersten Durchgang, falls sie einfach sind, andernfalls im zweiten Durchgang. Auch wenn jeder Kandidat letztlich seine eigene Strategie finden muss, stellt Abbildung 5 eine für den Autor optimale Gesamtstrategie vor.

Abbildung 5: Strategie-Vorschlag zu Fragetypen

Magische Wörter

„Magische Wörter“ sind Ausdrücke, die spezielle Beachtung verdienen, da sie Hinweise darauf geben, ob eine Antwort eher mehr oder eher weniger infrage kommt. Nachfolgend eine Liste magischer Wörter, die in Oracle-Zertifizierungsprüfungen vorkommen:

• ONLY

• MUST

• ALWAYS

• CAN

• CAN ONLY

• EXACTLY

• NEVER

• AUTOMATICALLY

• MIGHT

Wörter wie „must“, „always“, „exactly“ und „never“ sind „einengend“, da sie auf einer Skala am einen (etwa „never“) oder am anderen Ende (etwa „always“) des möglichen Lösungs-Spektrums vorkommen und somit quasi Extremsituationen darstellen. Wörter wie „might“ oder „can“ sind im Gegensatz dazu „weitend“, sie kommen auf einer Skala der möglichen Lösungen im mittleren Bereich vor und repräsentieren somit die große Masse. Das Wort „automatically“ kann ebenfalls „einengend“ sein, da auch hier kein Handlungsspielraum vorhanden ist. Einengende Wörter wie „always“ oder „never“ geben einen Hinweis darauf, dass die Antwort, die dieses magische Wort enthält, tendenziell nicht richtig ist. Anwendungsbeispiel: Man hat bei einer „choose 2“-Frage bei fünf möglichen Antworten zwei Antworten als falsch und eine weitere als richtig identifiziert. Bei den übrigen zwei Antwortmöglichkeiten hat man jedoch keine Idee, welches die zweite richtige Antwort ist. Wenn nun in einer der beiden Antworten ein einengendes Wort wie „never“ oder „always“ vorkommt, so sollte man die andere Antwort als zweite richtige auswählen. Kommt in einer der beiden Antworten ein „might“ vor, während die andere kein magisches Wort enthält, so wäre die „might“-Antwort zu bevorzugen.

Gegenseitiger Ausschluss

Manchmal kommt es vor, dass sich zweiAntworten völlig widersprechen. Dies stellt einen gegenseitigen Ausschluss dar. Ist die eine Antwort richtig, kann die andere es nicht sein. Beim gegenseitigen Ausschluss ist zudem wichtig zu wissen, dass meistens eine Antwort davon eine richtige Antwort ist. Anwendungsbeispiel: Man hat bei einer „choose 2“-Frage bei fünf möglichen Antworten eine als falsch und eine weitere als richtig identifiziert. Bei den letzten drei Antwortmöglichkeiten hat man jedoch keine Idee, welche die zweite richtige Antwort ist. Falls in keiner der drei zur Wahl stehenden Antworten ein magisches Wort vorkommt, jedoch zwei Antworten einen gegenseitigen Ausschluss darstellen,so sollte man eine der beiden sich ausschließendenAntworten wählen.

Doppelte Verneinung

Die doppelte Verneinung ist immer undunabhängig von der vorliegenden Prüfungssituation schwierig und verwirrend. Hier ist es ratsam, die Frage als Bejahung umzuformulieren und anschließend die Lösung der Frage in Angriff zu nehmen. Die doppelte Verneinung ist zwar nach Erfahrung des Autors selten in Oracle-Zertifizierungsprüfungen, aber kommt vor.

Fazit

Voraussetzung für das Bestehen einerPrüfung ist immer die Sachkenntnis. Bei einer Oracle-Zertifizierungsprüfung gibt es keine Noten, sondern lediglich „bestanden“oder „nicht bestanden“. Es gilt also, die erforderliche Quote der richtigen Antworten zu erzielen. Die gute Kenntnis der Form einer Prüfung allein reicht zwar nicht aus, um diese zu bestehen, sie kann aber den Ausschlag zwischen „nicht bestanden“ und „bestanden“ geben. Deshalb ist die Kenntnis möglichst vieler Rahmen-Faktoren in vielen Fällen nützlich und hilfreich. Wenn diese Ausführungen dazu beitragen, so haben sie ihren Zweck erfüllt.